La Géorgie ne cherche pas la confrontation avec la Russie (présidente du parlement)

S'abonner
TBILISSI, 14 juillet - RIA Novosti. La Géorgie ne veut pas de confrontation avec la Russie mais elle "ne permettra à personne de l'entraîner dans des hostilités", a déclaré vendredi la présidente du parlement géorgien Nino Bourdjanadze.

Cette séance était consacrée à la situation qui s'est récemment créée dans la zone du conflit osséto-géorgien, a rapporté l'agence News Georgia.

"Les déclarations faites ces derniers temps sur la prétendue volonté de la Géorgie de reprendre des hostilités dans la région de Tskhinvali (Ossétie du Sud, ndlr) ne sont rien d'autre qu'une tentative en vue de nuire au prestige de la Géorgie aux yeux de la communauté internationale avant le sommet du G8 et de présenter la Géorgie comme un pays qui organise des attentats à Tskhinvali ou qui projette de déclencher une nouvelle guerre", a indiqué Mme Bourdjanadze.

Les députés du parlement géorgien ont exprimé leurs condoléances aux familles des victimes de l'attentat vendredi matin à Tskhinvali. Cet attentat, qui visait le député du parlement de la république non reconnue Bala Bestalta, a fait deux morts, des garçons de 14 et 15 ans. Trois personnes, dont un garçon de 12 ans, ont été blessées.

L'Ossétie du Sud a proclamé son indépendance par rapport à la Géorgie en 1992, au lendemain de la fin de l'URSS. Elle rejette depuis toutes les propositions d'octroi d'une vaste autonomie formulées par Tbilissi, et revendique l'intégration avec l'Ossétie du Nord, république du Caucase du Nord russe. Sa population a massivement acquis la citoyenneté russe.

Fil d’actu
0
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала