| Janvier 2012 |
- lu
- ma
- me
- je
- ve
- sa
- di
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- 11
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 29
- 30
- 31
| USD | 11/02 | 29.8923 | +0.2128 |
| EUR | 11/02 | 39.6282 | +0.1515 |
| RTS | 10/02 | 1605.12 | +0.12% |
| MICEX | 13/09 | 1501.99 | +0.59% |
Interview accordée à RIA Novosti par la légende de la chanson française, Charles Aznavour
Qu’en serait-il de l’URSS si les nazis s’étaient emparés de Moscou en automne 1941? Le général Vlassov est-il le sauveur de la capitale soviétique, Staline menait-il des négociations de paix séparées avec les Allemands?
L’Occident s’est actuellement ingéré au mépris de la souveraineté de l’Ukraine. Aucun Etat souverain ne peut le tolérer.
Les ennemis osent rarement lui lancer des accusations en face, en préférant fouiller dans la généalogie et traiter le rédacteur en chef de Gazeta Wyborcza Adam Michnik de traitre à la nation polonaise derrière son dos – disons, dans les journaux nationalistes marginaux ou lors des rassemblements des "antilibéraux".
Interview accordée à RIA Novosti par Alexandre Choumiline, directeur du centre d’analyse des conflits au Proche-Orient de l’Institut des Etats-Unis et du Canada
Il y a 20 ans, le 2 septembre 1991, à Stepanakert, la capitale du Haut-Karabakh, s’est tenue une session conjointe des Soviets de la région du Haut-Karabakh et du district de Chahoumian. Les participants à la réunion ont adopté la Déclaration sur la proclamation de la République du Haut-Karabakh dans les frontières de la région autonome du Haut-Karabakh, du district de Chahoumian et d’une partie du district de Khanlar.
Selon les dernières informations, Tripoli n’est pas encore prise, il y reste un foyer de résistance, et même les rebelles reconnaissent que 10% de la ville demeurent sous le contrôle des forces gouvernementales.
En Grande-Bretagne, on a assisté à une chose que l'on n'avait vue nulle part ailleurs: les parents et les proches dénonçaient leurs enfants et amis à la police lorsqu’ils apprenaient qu’ils participaient aux émeutes. Et pas parce qu’ils détestent leurs enfants; il s’agit simplement d’une tradition, telle est la mentalité de la société.
Tout a commencé par les manifestations sociales et nous avons dit que les revendications étaient justifiées, et qu’il fallait les remplir.
Interview accordée 20 ans après le putsch qui a sonné le glas de l'Union Soviétique par le chef du service international de RIA Novosti, Chris Boyan, à l'époque correspondant étranger à Moscou
4 février: une grande journée de manifestations en Russie
Égypte: la tragédie de Port-Saïd
Contestation en Syrie
Russie: manifestations contre les résultats des législatives
Vague de froid dans l’hémisphère Nord
Sonde russe Phobos Grunt
Vladimir Poutine prêt à briguer un nouveau mandat présidentiel en 2012
Russie: élections parlementaires 2011
Présidentielle en Russie - 2012| Janvier 2012 |