Russie
Passionné des belles-lettres russes, Medvedev n'est ni occidentaliste ni slavophile
"Dès l'enfance, je me suis passionné pour Tchekhov et Bounine, j'aime aussi un certain nombre de choses chez Dostoïevski", a-t-il avoué dans une interview publiée mardi par le Financial Times.
Le président russe élu s'est cependant dit incapable de répondre à la question de savoir s'il appartenait au camp occidentaliste ou au camp slavophile, deux grands courants de la pensée russe.
"Si je vivais à la fin du XXe siècle, je pense que je vous aurais répondu sans difficulté", a-t-il indiqué, en allusion à la politique des années Eltsine souvent perçue comme pro-occidentale.
"Mais le monde a changé, et nous devons être modernes. C'est pourquoi je tiens pour prioritaires les intérêts russes", a-t-il affirmé.

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