Le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov a qualifié le déploiement d'éléments du bouclier antimissile américain en Europe de sérieux facteur de déstabilisation.
Le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov, s'entretiendra lundi à Moscou avec le secrétaire à la Défense, Robert Gates. La rencontre portera essentiellement sur le projet de Washington d'implanter un système de défense antimissile en Europe.
Le premier vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov estime que rien ne permet d'envisager une coopération russo-américaine en matière de défense antimissile stratégique (ABM).
Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates se rendra la semaine prochaine en Pologne, rapporte jeudi l'agence de presse polonaise PAP.
"Nous sommes ouverts à la coopération, mais les Russes nous envoient des signes flous: tantôt ils refusent toute coopération, tantôt ils nous disent qu'ils veulent coopérer", a déclaré le sous-secrétaire américain pour l'Europe et l'Eurasie, Daniel Fried.
Washington est prêt à accorder aux experts russes la possibilité d'inspecter le chantier des installations du système de défense antimissile (ABM) sur le territoire polonais, rapporte mercredi l'agence Reuters.
Le vice-président des Etats-Unis, Richard Cheney, a annoncé qu'il lisait les rapports quotidiens du renseignement américain et que le danger de voir des terroristes faire exploser une charge nucléaire dans une ville américaine était "très réel".
La prochaine réunion du Conseil permanent de partenariat Russie-Union européenne au niveau des ministres des Affaires étrangères, qui aura lieu le 23 avril à Luxembourg, examinera un grand nombre de problèmes internationaux, dont le déploiement du système ABM américain en Europe.
Le radar destiné à équiper le système de défense antimissile US en Europe de l'Est sera transféré en République tchèque depuis les îles Marshall, a annoncé l'agence CTK jeudi, se référant à l'Agence américaine pour la défense antimissile (U.S. Missile Defense Agency).
L'Ukraine n'envisage pas d'examiner la question du déploiement d'éléments du système de défense antimissiles américain (ABM) sur son territoire, a déclaré jeudi le président ukrainien Victor Iouchtchenko lors de sa conférence de presse trimestrielle intitulée "Responsabilité. Légalité. Choix du peuple".
L'Ukraine est à nouveau citée par l'administration Bush sur la liste des 15 pays du monde qui coopèrent avec les Etats-Unis dans le cadre du programme américain de défense antimissile (ABM).
L'Estonie n'a reçu aucune demande de la part des Etats-Unis pour déployer des bases militaires américaines sur son territoire, a annoncé mardi le président estonien Toomas Hendrik Ilves.
La Pologne entamera en avril des pourparlers informels avec les Etats-Unis au sujet du déploiement de l'ABM américaine en territoire polonais, a déclaré la ministre polonaise des Affaires étrangères, Anna Fotyga.
La Russie et les Etats-Unis pourraient créer un système unique de pré-alerte en cas d'attaque de missiles, mais ils ne pourront coopérer dans la création d'un bouclier ABM stratégique, a estimé le directeur du Centre de la sécurité internationale Alexeï Arbatov.
La Rada Suprême (parlement) de l'Ukraine est préoccupée par les plans de déploiement dans des pays voisins d'éléments du bouclier antimissiles des Etats-Unis, lit-on dans une résolution adoptée jeudi par le parlement ukrainien.
La décision des Etats-Unis de déployer des éléments de leurs bouclier antimissile en Europe est devenue l’un des thèmes dominants de l’actualité.
L'ambassadeur américain à Moscou Michael McFaul a affirmé que la "liste Magnitski" était en vigueur et qu'il connaissait les noms des personnes, interdites d'entrée aux Etats-Unis, qui y figurent.
Des représentants du Parlement européen ont rencontré vendredi dans un hôpital de la ville de Kharkov l'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko qui purge une peine de prison pour abus de pouvoir, rapporte le Service pénitentiaire ukrainien.
La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a salué le caractère démocratique de l'élection présidentielle en Egypte, rapporte le service de presse de Mme Ashton.
En 2012, la France va retirer d'Afghanistan toutes ses troupes combattantes (2.000 hommes), et seul restera dans ce pays le personnel en charge de rapatrier le matériel, a annoncé le président français François Hollande.