International
Initiative de l'AIEA sur l'uranium iranien: Moscou attend la réponse de Téhéran (diplomatie)
MOSCOU, 6 novembre - RIA Novosti
Sur le même sujet
La présence de l'arme atomique en Iran est inacceptable (Merkel)
Fourniture d'uranium à l'Iran: les Six refuseront la réponse de Téhéran (Kouchner)
Combustible nucléaire pour l'Iran: Téhéran prêt à de nouvelles négociations (AIEA)
Initiatives de l'AIEA: l'Iran favorable mais réserve sa réponse (médias)
Nucléaire: l'AIEA reçoit "une réponse préalable" de l'Iran
Uranium: le désir de l'Iran de coopérer laisse sceptique une chercheuse russe
La Russie espère que l'Iran fournira prochainement une réponse positive à la proposition de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) au sujet de l'enrichissement d'uranium iranien à l'étranger, a déclaré le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Andreï Nesterenko.
"Nous souhaiterions que Téhéran donne prochainement une réponse officielle positive à l'AIEA", a-t-il affirmé.
Selon M.Nesterenko, Moscou part du fait que "toutes les parties impliquées dans l'expatriation d'uranium iranien en vue de son enrichissement et de la fabrication de barres de combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran sont intéressées à la mise en oeuvre de ce schéma sur la base des dispositions fondamentales de l'accord cadre proposé par le directeur de l'AIEA".
Au cours de la rencontre qui a réuni le 21 octobre à Vienne les représentants de l'Iran, de la France, de la Russie et des Etats-Unis, l'Agence internationale de l'énergie atomique a formulé une série de propositions portant sur l'enrichissement d'uranium iranien à l'étranger.
Elles prévoient notamment l'utilisation de 1.200 kilos d'uranium faiblement enrichi provenant du site iranien de Natanz en qualité de matière première pour la fabrication de combustible. Cet uranium sera envoyé en Russie pour subir un enrichissement supplémentaire avant d'être réexpédié en France qui en fabriquera des barres de combustible. La nécessité d'associer Paris à ce projet tient au fait que le réacteur de Téhéran a été construit par des spécialistes argentins selon une technologie française, et il utilise un type de combustible nucléaire dont la production n'est actuellement possible qu'en France.
Le 23 octobre, Moscou, Paris et Washington ont fait savoir qu'ils approuvaient les propositions de l'AIEA. Jeudi dernier, l'Agence a déclaré avoir reçu la "réponse préliminaire" de l'Iran. Cependant, le 30 octobre, l'agence iranienne IRNA a annoncé, citant une source anonyme au sein des autorités du pays, que le message transmis par Téhéran "ne contenait aucune réponse" aux propositions de l'AIEA.

Ajouter à mon blog
Afin d'insérer un lien vers cet article, veuillez copier le code suivant dans votre blog
Code publication:
Prévisualisation:


Twitter
Wikio
Viadeo






